Le président Bassirou Diomaye Faye s’est adressé le 24 septembre 2026 à la tribune de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York. Face à ce qu’il a décrit comme une « crise de confiance » mondiale, il a plaidé pour une ONU « plus forte, plus représentative et plus efficace ».
La dette au cœur du discours
Le chef de l’État a réclamé « une réforme profonde de l’architecture financière internationale ; un traitement soutenable de la dette ; une fiscalité mondiale équitable ; un meilleur accès aux financements concessionnels ».
Sahel et Gaza
S’exprimant aussi en tant que président en exercice de la CEDEAO, il a lancé : « Le Sahel ne doit pas être abandonné à son triste sort », appelant à une coopération renforcée contre le terrorisme transfrontalier. Sur Gaza, il a demandé la fin des violences et réaffirmé le soutien du Sénégal à deux États, la Palestine avec Jérusalem-Est pour capitale et Israël.
Le Sénégal candidat au Conseil de sécurité
Dénonçant le statu quo, il a défendu le consensus d’Ezulwini, la position commune africaine sur la réforme du Conseil de sécurité. Il a annoncé la candidature du Sénégal à un siège non permanent pour 2032-2033 et le soutien de Dakar à la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général de l’ONU.
Sources : SenePlus, allAfrica

