El Malick Ndiaye, premier vice-président de l’Assemblée nationale, n’a pas mâché ses mots pour décrire la situation du pays.
« Le Sénégal est en pause, tout est à l’arrêt, sauf la transhumance. »
Par cette formule, le responsable politique dénonce ce qu’il considère comme un blocage général, tout en visant la poursuite de la transhumance politique, c’est-à-dire le passage de responsables d’un camp à un autre.
En associant les deux phénomènes, El Malick Ndiaye suggère que la vie politique continue de s’animer autour des ralliements, pendant que le reste du pays attend. Une déclaration qui ne devrait pas manquer de faire réagir dans les prochains jours.
Avec Senego

